Les demi-finales en chiffres
Les principaux chiffres à connaître avant les demi-finales de la 108e édition de la Coupe de France, programmées les mardi 1er et mercredi 2 avril.
Les demi-finales de la 108e édition de la Coupe de France vont démarrer par la seconde confrontation de leur histoire entre l’USL Dunkerque (L2) et le Paris Saint-Germain (L1), mardi 1er avril (21h10, en direct sur France 3 et sur beIN SPORTS 1). La deuxième mettra aux prises deux anciens vainqueurs, l’AS Cannes (N2) et le Stade de Reims (L1), mercredi 2 avril (21h00, en direct sur beIN SPORTS 1). La finale se déroulera le samedi 24 mai 2025 au Stade de France, à Saint-Denis.
Julien Domingues, buteur à onze reprises depuis l’entrée de l’AS Cannes au 4e tour (photo PASCAL DELLA ZUANA / ICON SPORT).
DIX-HUIT TROPHÉES CUMULÉS
Trois anciens vainqueurs et un néophyte sont aux prises lors de ces demi-finales. Le tenant, Paris Saint-Germain (quinze succès en vingt finales disputées), le Stade de Reims (vainqueur 1950 et 1958 en trois finales) et l’AS Cannes (titrée lors de sa seule finale en 1932) peuvent espérer ajouter un trophée Charles-Simon à leur palmarès, alors que l’USL Dunkerque est en quête de sa première finale.
USL DUNKERQUE (L2) - PARIS SG (L1)
Une revanche pour des premières
Le 3 février 1974 au stade Moulonguet d’Amiens, le Paris Saint-Germain remportait un 32e de finale (alors disputés sur terrain neutre) entre équipes de Division 2 face à l’USL Dunkerque, sur un penalty de Jean-Pierre Dogliani (53e). Les deux formations ne s’étaient jamais affrontées auparavant et ne se sont plus retrouvées depuis, jusqu’à cette revanche qui aura pour cadre la Décathlon Arena-stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d'Ascq.
La joie des Dunkerquois après la deuxième qualification en demi-finale de leur histoire (photo Nolwenn LE HELLO / FFF).
Elle donnera lieu à des premières, quel qu’en soit son vainqueur. Pour le PSG, une qualification permettrait au club de la capitale d’être le premier à disputer vingt-et-une finales de Coupe de France avec la perspective d’en remporter une seizième, améliorant ainsi deux de ses records.
Si les Nordistes s’imposent, ce sera leur premier succès à ce stade de la compétition après un échec, en 1929 au stade Olympique de Colombes face au FC Sète (2-1) sous le nom d’Union Racing Dunkerque-Malo. Ils disputeraient alors leur première finale et deviendraient les onzièmes représentants de D2/L2 à y parvenir après le FCO Charleville (1936), le RC Lens (1948), l’US Valenciennes-Anzin (1951), Le Havre AC (1959), l’AJ Auxerre (1979 et 2015), l’US Orléans (1980), le FC Sochaux-Montbéliard (1988), le CS Sedan-Ardennes (1999 et 2005), LB de Châteauroux (2004) et l’EA de Guingamp (2009).
AS CANNES (N2) - STADE DE REIMS (L1)
Des retrouvailles quinze ans après
Il faut remonter à la saison 2009-2010 du National pour trouver trace d’un affrontement entre l’AS Cannes et le Stade de Reims. Les deux équipes s’étaient séparées sur des nuls (0-0) à l’aller comme au retour, les Champenois montant en Ligue 2 à l’issue de cette saison-là tandis que les Azuréens allaient descendre jusqu’en DHR à partir de la suivante.
À l’heure de leurs retrouvailles quinze ans après, les deux équipes partagent la même volonté de renouer avec un glorieux passé dans une épreuve qu’elles ont toutes deux remportées. Leurs précédentes demi-finales datent de 1992 pour les Cannois, battus dans un match entre D1 par l’AS Monaco (0-0, 3 tab 5), et de 1988 pour les Rémois, alors en D2 et sortis par la D1 du FC Metz (4-0 et 1-3).
Reims a dû recourir trois fois aux tirs au but pour passer les 16es, les 8es et les quarts de finale (photo Pauline CARRÉ / APL / FFF).
Reims cherchera à disputer une quatrième finale, sa première depuis celle perdue en 1977 face à l’AS Saint-Étienne (2-1). Sixième pensionnaire du quatrième niveau à atteindre les demi-finales – après le Calais RUFC (2000), le FC Montceau-Bourgogne (2007), l’US Quevilly (2010), le GFA Rumilly Vallières (2021) et le FC Versailles 78 (2022) – Cannes aura pour ambition de rejoindre Calais, le seul à s’être hissé en finale, ce qui serait la deuxième de son histoire.
Statistiques depuis l’édition 1989-1990, sauf mention contraire.
8,5 millions de dotations FFF
Les quatre équipes engagées dans ces demi-finales recevront chacune 170 000 euros pour ce tour. Cumulés aux montants distribués précédemment, Cannes et Dunkerque percevront au moins 388 000 euros (370 000 euros pour le Paris SG et Reims). Les qualifiées pour la finale toucheront respectivement 450 000 (finaliste) et 850 000 (vainqueur) euros supplémentaires.